Traduction d'un article paru le 23/08 sur l'excellent blog Ruralpini du Pr M.Corti au sujet de la situation des ours du Projet Life Ursus dans le Trentin. (Ruralpini, rappelons-le et comme son nom l'indique, est un site consacré à la ruralité alpine dans son ensemble : communautés montagnardes, patrimoine, culture, savoir faire traditionnel dont le pastoralisme fait partie, productions agricoles de qualité, histoire, singularité des vallées, beauté de lieux, initiatives prometteuses, manifestations culturelles, difficultés du présent, bref la vie des campagnes alpines AVEC les hommes)

Il vous est conseillé de lire également, du même auteur (paru ultérieurement) : Réflexions sur le Trentin et les ours


 

La province de Trente ne sait plus quoi faire. Les ours sont la patate chaude politique.

Ugo Rossi, le président du Trentin se couvre de ridicule. Avec des buts contre son camp il montre comment la fabrique des ours (Life Ursus) est hors de contrôle. D'abord il disait vouloir limiter les ours par des captures et des abattages, puis, se couchant devant les animalistes, il supplie les autres régions de supporter un "quota" de plantigrades d'exportation. Comme s'il s'agissait de déchets spéciaux.
Cher Rossi, tu veux refiler les ours (devenus un embêtement) à tes voisins montagnards de seconde zone. Beh, si tu es prêt à partager aussi l'autonomie avec les montagnards lombard-vénitiens, alors peut-être...sinon, les ours, déplace-les à l'est de l'Adige dans toutes ces belles vallées où il y a encore de la place (et on verra si les gens sont disposés à accueillir ces vauriens).
Trop facile de "mettre en commun" les ennuis. Mais n'oubliez pas : si l'ourse qui a envoyé un cueilleur de champignons à l'hôpital n'est pas capturée, à la prochaine agression c'est vous, Groff et Masè, qui serez responsables d'homicide /lésions graves.

Les politiques avaient laissé une grande liberté aux apprentis sorciers de Life Ursus (un projet aventuriste critiqué à l'époque par ceux qui étudiaient les derniers ours du Trentin) et s'étaient laissés amadouer par la perspective de présenter le Trentin comme l'exemple vertueux de la réintroduction de l'ours dans les Alpes. Mais les choses leur ont échappé parce que les fondements du projet étaient erronés : des ours non sélectionnés sur la base d'évaluations éthologiques, choisis parmi des animaux s'alimentant sur des charniers et n'ayant pas peur de l'homme. 10 ours déplacés de Slovénie et catapultés dans le Parc Adamello Brenta par des "lâchés" non adaptés en ce qui concerne le choix des lieux et des temps (toujours selon les dires de ceux qui étudiaient l'ours du Trentin).
Tout ceci, lié à un protocole très protecteur pour les ours, mais peu pour les proies des ours et pour la sécurité des personnes (que maintenant on voudrait revoir, mais il est trop tard) ont permis aux portées de ces ours d'apprendre que gambader impunément en dévorant des ânes à répétition, des vaches, des génisses, des brebis, des chèvres, en détruisant des ruches, saccageant des vergers est... une chose payante et sans le moindre risque. Des ours qui en ont fait voir de toutes les couleurs on en compte  désormais une série. Dont ceux qui ont été abattus après avoir fait la preuve d'être de véritables dangers pour les personnes. (Dans des pays comme l'Allemagne ou la Suisse, mais pas en Italie où le citoyen compte moins qu'un ours de l'état et où les animalistes hystériques comptent plus que la population d'une vallée entière).
Le résultat a été un massacre d'animaux sacrifiés sur l'autel de l'écologie spectacle, des nouvelles idoles d'une société hypocrite et schizophrène, n'ayant plus de boussole éthique.
De plus on a enregistré une série d'agressions contre les personnes (avec de vraies et de fausses attaques, qui de toute façon ont des répercussions biologiques délétères, en terme de stress, risque d'infarctus, traitement avec psychotropes).

La liberté des montagnards limitée pour le bonheur des Seigneurs de l'ours et de l'imbécillité urbaine des écologistes de télé pantouflards.

Beaucoup de gens, à commencer par les anciens et les familles avec enfants, ont renoncé à se promener dans les bois, à ramasser du bois, à cueillir des champignons. Leur liberté a été limitée pour satisfaire les calculs des politiques qui se contentent d'à peu près, et le fanatisme pseudo-écologique du parti de l'ours qui cache derrière une phraséologie environnementaliste des pulsions surhumanistes, de seigneuriage sur le territoire et sur les "serfs de la glèbe", un sentiment de supériorité mystique sur la plèbe en vertu de la Science et de la Nature Vengeresse.
Un parti qui est un mélange écoeurant de cartoon, de Nietzsche, de mystique naturaliste yankee à la Thoreau et de national-socialisme, à qui - il ne faut pas l'oublier - les millions attribués pour assurer aux ursologues des postes fixes dans la Province, des consultations à la pelle (également en faveur du personnel de l'administration publique) servent de lubrifiant, de carburant, de colle.

Rossi ne sait plus quoi faire

Le jeu pour la PAT (Province autonome de Trente ndr), la riche Province autonome, devient difficile. Le "prince évêque", le présidentissime Dellai, répétait déjà qu'il avait hérité de Life Ursus et que c'était une embrouille, un problème dont il se serait bien passé. Mais à part rassurer les habitants furax avec l'habituel paternalisme démocrate chrétien (à Trente, depuis les Princes évêques, jusqu'aux De Gasperi, Piccoli, Dellai, il y a eu une rare continuité de pouvoir), Dellai Lorenzo le Magnifique n'a rien fait. Il s'est bien gardé de faire des choses concrètes : changer les "règles d'engagement" pour les ours, et, surtout, déplacer à d'autres fonctions les Seigneurs de l'Ours qui - en parfaite continuité avec Life Ursus et d'ailleurs souvent recrutés par Life Ursus même - commandent la gestion concrète de l'ours (règles d'engagement, propagande pour chercher - sans succès d'ailleurs - à convaincre les habitants du Trentin d'accepter la cohabitation forcée avec 60 ours, nombre augmentant chaque année).

Eté chaud

L'été 2014 est un été chaud pour les ours de Life Ursus. M4 a sévit sur le Haut plateau de Asiago (Vénétie, voir cet article ndr), en tuant jusqu'à mi-août 21 vaches et génisses, ce qui a déchaîné la colère des éleveurs qui menacent de laisser les pâturages alpins déserts l'an prochain pour faire comprendre aux politiques qu'ils doivent choisir s'ils veulent les abandonner à l'ours ou protéger l'activité millénaire.
Les polémiques contre la Province de Trente, coupable d'avoir diffusé des ours dangereux en Vénétie grandissent derrière les rancoeurs concernant les référendums pour la sécession de la Vénétie*.
Dans n'importe quel pays civilisé un ours M4 qui s'amuse à tuer répétitivement (mais en mangeant peu les carcasses, passant de suite à la dégustation suivante en gros gourmand) aurait déjà été arrêté par une balle. Il n'y a qu'au pays de Polichinelle, où les animalistes hystériques comptent d'avantage que l'activité des personnes honnêtes qui prennent soin du territoire, que M4 peut continuer à gambader pour le plus grand bonheur de ses fans en pantoufles. Ces choses n'arrivent pas uniquement à cause de la "lenteur administrative", mais aussi parce que la culture italiote est restée à l'époque de l'Italie communale quand les villes tyrannisaient les campagnes de toutes les façons possibles en leur faisant subir un colonialisme dur (légitimé de manière raciste par la nature subhumaine du "vilain").
Prenant en compte le caractère intenable de la situation, la Province autonome de Trente annonçait en juillet avoir décidé d'introduire - comme amendement aux règles d'engagement pour les ours - la notion "d'ours nuisible", qui jusqu'ici a toujours été refusée par les Seigneurs de l'Ours.
Les "ours nuisibles" du Trentin pourraient être équipés de colliers émetteurs, mais aussi capturés ou abattus, si les mesures de prévention s'avèrent inefficaces. Le Ministère de l'Ecologie aurait donné son approbation, mais le feu vert officiel n'est pas encore arrivé (si toutefois il arrive). L'Assesseur du Trentin, Michele Dallapiccola, déclarait à cette occasion : " Nous sommes attentifs au tourisme culturel et sportif, mais aussi aux aspects naturalistiques. Si d'un coté le projet de réintroduction de l'ours a représenté une attractivité, nous sommes aussi conscients des difficultés qu'il comporte parfois pour les dommages au bétail". Il faut bien tout le culot d'un politicard pour rabaisser au rang de "difficulté" les pâturages alpins abandonnés depuis des années déjà à cause des risques excessifs de prédation, l'exaspération des éleveurs et des bergers.
Et comme c'était à prévoir, les écolo-animalistes ont opposé un feu de barrage contre cette décision auquel s'est joint le Mouvement 5 étoiles montrant ainsi qu'il est urbanocentrique comme tous les autres mouvements politiques et perdant une bonne occasion de se débarrasser des accusations de démagogie.

 

asino dilaniato da orso 2



Daniza "en fuite"

A mi-août, au plus fort de la saison touristique, la nouvelle qu'un cueilleur de champignons agressé par un ours dans les bois de Pinzolo avait fini à l'hôpital de Tione se propageait dans tous les médias. Si le malheureux n'avait pas eu un solide physique de culturiste (et n'avait pas eu le courage de réagir à coups de pieds et de poings qui lui valurent 40 points de suture et une morsure à la chaussure) il n'aurait pas fini à l'hôpital mais au cimetière.
La meute animaliste s'est immédiatement mobilisée pour chercher à éviter la capture de l'animal et limiter la dégradation de son image auprès du vaste public de l'idiotie urbaine ursophile. Ils ont donc décrit l'ourse comme une pauvre mère ayant défendu ses petits (déjà bien grands pourtant) et accusé le cueilleur de champignons de "l'avoir bien cherché" en violant le territoire sacré de l'ours où les humains sacrilèges n'ont plus à mettre les pieds. Les Alpes ne sont plus aux communautés établies, elles sont retournées à la "nature sauvage" (et à ceux qui manipulent sa construction sociale aussi en faveur des grands intérêts du capitalisme pillard, bien contents de ne plus avoir dans les pattes les communautés qui s'opposent aux parcs éoliens, barrages, TGV ou autres saletés).
Les animalistes savent très bien qu'avec leur hystérie le degré d'acceptation de l'ours du Trentin va chuter à zéro. Mais ils s'en foutent. Ils savent très bien que déjà avant l'agression de Pinzolo les sondages d'opinion périodiques sur l'acceptation de l'ours avaient accusé une nouvelle baisse, mettant en évidence qu'il ne reste plus qu'une minorité favorable au programme de réintroduction de l'ours, tandis que de plus en plus d'habitants du Trentin perçoivent Life Ursus comme une "connerie insensée". Une "fourberie" qui fera fuir les touristes.
Le lobby animaliste fait pression sur l'état central, sur le Ministère où il a d'excellentes entrées. Et se fiche des habitants du Trentin. Pas du tout démocratiques ces écologistes, ce sont plutôt des fascistes teintés de vert et d'un peu de rouge qui ne fait pas de mal. Quelle importance ont les habitants des vallées et les communautés locales pour ceux qui placent avant toute autre valeur la prolifération des ours, et disent que si un humain y laisse sa peau c'est une bonne chose (vu qu'il s'agit d'une espèce invasive trop répandue) ? Moins qu'une crotte de fourmi.

S'il y a une nouvelle agression, Rossi, Masè, Groff seront entachés d'homicide/lésions graves

Les polémiques font rage, l'ourse n'a pas été capturée (et ce sont probablement les forestiers du Dr Groff qui ne veulent pas la capturer, attendant que le chahut s'apaise des deux cotés). Mais ils jouent avec le feu.
Si Daniza, animal porteur d'un collier émetteur donc facilement localisable, reste libre, la responsabilité du Président Rossi, du Dr Claudio Groff, du Dr Romano Masè, pourrait s'avérer très lourde.
S'ils croient que seuls les animalistes sont dans la bataille, qu'ils n'oublient pas qu'une partie de l'opposition est décidée à agir sérieusement et, surtout, qu'il existe des comités et des associations prêts à agir. En cas de nouvelle agression, il est bon que ces messieurs sachent qu'il y a des personnes qui utiliseront toutes les actions légales possibles contre eux pour les désigner comme étant les premiers responsables d'homicide/lésions graves.
Trop d'agressions ont été passées sous silence par les Services forestiers (cet été on parle de 4 agressions restées cachées dans le haut Val di Non), trop de personnes ont été persuadées de ne pas "chercher des noises" et de ne pas attenter un procès contre la Province, exploitant le climat de clientélisme répandu dans le Trentin et la peur de perdre des financements et des postes de maman Province et du système de pouvoir démocrate-chrétien du tiers monde des coopératives, caisses et consortiums. Il suffit de dire que l'assurance prise par la PAT prévoit que dans le cas d'une personne tuée par un ours sa famille reçoive une compensation de 200.000 euros, à condition que celle-ci s'engage à renoncer à toute action légale. Pour les Seigneurs de l'Ours la vie vaut 200 000 euros tout au plus. Une broutille par rapport à ce que coûte un seul ours (en prenant en compte le personnel employé, les assurances, les indemnisations, etc.).

Tir croisé

Aujourd'hui la PAT, bien fait pour elle, se trouve sous un tir croisé duquel elle ne pourra pas sortir politiquement indemne. D'un coté la Région Vénétie lui tire dessus. Une Région schizophrène qui avec Zaia (un diplômé en productions animales qui... s'inscrit au Parti de Dudù) attaque le Trentin qui veut "tuer les ours" alors que la Vénétie "éclairée" tout au plus les capture (sans succès semble-t-il). D'autre part son Conseiller à l'agriculture attaque le Trentin pour des raisons opposées, parce qu'il a laissé proliférer des ours dangereux qui, en s'éloignant, sont en train de créer de lourds dommages aux éleveurs de Vénétie. Ensuite il y a le Ministère, prêt à bloquer toute initiative de la Province et à ruiner toute solution avec des lenteurs romaines et des scrupules écologistes.
Puis il y a les animalistes qui menacent de chaos, qui occupent le centre de Trente, qui hier ont occupé les bureaux du Conseil provincial (avec l'accord de la majorité, c'est à dire du PD), qui annoncent les manifestations, les plaintes, etc, etc.
Et comme si cela ne suffisait pas, il y a une partie de l'opposition politique qui, cette fois, est décidée à mettre sérieusement en difficulté la majorité en mettant l'accent sur l'incapacité de gérer un projet ours qui leur a échappé et qui a été honteusement délégué par les politiques au lobby du Parc et des Seigneurs de l'Ours. Et ce n'est pas fini. Rossi, ne sachant comment sortir du guêpier, a fait une grave erreur en montrant qu'il est un nain politique par rapport à Dellai. Il a supplié le Frioul-Vénétie-Julienne, la Vénétie (avec M4 qui sévissait !), la Lombardie (où cette année aussi les ours de passage ont fait des tueries d'ânes, de brebis et de chèvres), l'Autriche et même la Suisse d"accepter "quelques ours du Trentin en surnombre". Avec la Suisse ça tombe très mal. Celle-ci a déjà dit ce qu'elle pense des italiens et du Trentin l'an passé, quand le responsable de la faune à l'Office Fédéral de l'Environnement a déclaré :" à Rome ils se sont couchés devant les animalistes".

Ils vont être contents à Poschiavo - Vallée des Grisons où vont se fourrer les ours provenant du Trentin et de la Valteline - en apprenant que le Trentin veut instituer des "quotas d'ours" et leur refiler des spécimens en surnombre, alors que ceux qui sont arrivés chez eux jusqu'à maintenant n'ont créé que des tas d'ennuis ! Et tant qu'à faire, pourquoi Rossi ne demande-t-il pas aussi à Chiamparino (Président de la Région Piémont ndr), déjà aux prises avec les loups et le TGV Lyon-Turin, d'en prendre quelques-uns. Pour que rien ne manque.

La PAT ne sait plus quoi faire

Avec ce coup improvisé, Rossi a prouvé qu'il est un nain politique comparé à Dellai. Même un enfant peut comprendre que demander aux autres de tirer les marrons du feu en invoquant le "contingentement " des ours est une manoeuvre stupide. Les autres régions vont tout d'abord répondre que les caractéristiques de la zone du Trentin Nord-Ouest où 90% des ours sont concentrés ne se retrouvent pas ailleurs.
La zone d'Adamello Brenta est très peu anthropisée, sans routes, sans villages, sauf en couronne. Il suffit de regarder une carte routière et une carte de la densité démographique et du cheptel pour comprendre qu'en Vénétie, Lombardie, Frioul-Vénétie-Julienne, les choses sont tout à fait différentes.
Si les ours créent des problèmes dans le Trentin, dans les autres régions, ils risquent d'être nettement plus importants. Mais il y a aussi d'autres objections. Les autres régions diront que, avant de refiler au Nord des Alpes ou aux voisins les ours du Trentin, il faut qu'ils fassent un petit trajet vers l'Est de l'Adige, dans la Val di Fieme, la Val di Cembra, la Val di Fassa, la Valsugana, et le Haut-plateau de Lavarone. Dans toutes ces vallées il n'y pas l'ombre d'un ours, ou alors si peu. Convaincre les habitants de ces zones orientales que les ours sont une bénédiction, une attractivité. Avant de songer à les exporter.
Mais les gens n'ont plus d'anneau dans le nez, ils ne sont plus prêts à avaler tous les mensonges du Service Forestier de la PAT. Ils savent très bien que capturer les ours et les capturer dans d'autres territoires sont les prémices pour avoir des ours problématiques. Donc personne ne va se laisser prendre.

Cher Rossi partage d'abord l'autonomie avec les guignards d'au-delà de la frontière, ensuite nous verrons à parler d'ours

Mais la principale objection est qu'en demandant de l'aide aux autres régions avec les "quotas d'ours", Rossi assimile les ours aux "quotas de réfugiés", aux "quotas de déchets spéciaux". Si l'on en appelle à la solidarité pour demander aux autres de se charger d'un projet aventuriste voulu par le Trentin, on leur demande d'accepter un cadeau empoisonné.
L'acceptation de l'ours commence à chuter aussi dans les régions voisines et il y aura une dure réaction des populations de Lombardie et de Vénétie, soumises à une concurrence déloyale de la part du Trentin dans le domaine touristique - mais pas seulement - grâce à sa possibilité de garder les taxes et de soutenir son économie locale, possibilité qui est refusée à Vicenza, Verona, Belluno, Brescia, Bergamo, Sondrio. Et toutes ces populations savent bien que les taxes que l'état voleur leur extorque servent aussi à soutenir l'autonomie du Trentin.
Maroni et Zaia n'ont pas inventé la poudre mais ils ne sont pas assez stupides pour aider Rossi avec ces ours qui ont permis à la PAT de briller pendant des années et, maintenant qu'ils deviennent gênants, elle veut les "mettre en commun". Autrement dit "socialiser les pertes et privatiser les profits". Cela ne marche pas. Rossi, faisons ainsi : tu partages avec tes voisins montagnards de seconde zone ton autonomie et puis nous prenons tes ours.

 

* au sujet du référendum : http://www.alterinfo.net/notes/Venise-tiendra-un-referendum-sur-la-secession-de-l-Italie_b6417390.html


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Articles sur le film "Compagnon Ours", fruit de la collaboration d'une anthropologue et d'un berger (qui a filmé les ours installés en permanence autour de son troupeau/garde manger). Vous pouvez le visualiser ici (Italien ou Anglais), l'article paru sur le blog Ruralpini quand ce film a été présenté en 2012 est ici.

 


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